28.12.11

2011

vgl
2007
2008 
2009 
2010
Ganz grob auf einer Skala von 1 bis 10: Wie war Dein Jahr?
8

Zugenommen oder abgenommen?
zugenommen

Haare länger oder kürzer?
kürzer.


Mehr Kohle oder weniger?
mehr.
Besseren Job oder schlechteren?
gleich

Mehr ausgegeben oder weniger?

wahrscheinlich in total etwas weniger

Mehr bewegt oder weniger?
weniger, jedoch mit erstaunlichen Bewegungspeaks

Erkrankungen dieses Jahr? 
Turboerkältung 1 Woche vor Weihnachten. Ansonsten nix Schlimmes. .Recht gesund also. Spannungskopfschmerzen suck,though.

Der hirnrissigste Plan?
Mich zusammenzureissen.


Die gefährlichste Unternehmung?
In der Millionenstadt mit dem Fahrrad (ohne Helm) über eine der grössten Kreuzungen fahren.
Auf der Arbeit erstaunlicherweise keinen Unfall.

2010 hätte ich gerne verzichtet auf... Motivationssschwierigkeiten.
Die teuerste Anschaffung?
?

Der schönste Moment? 
wohl der Geburtstag, den ich eigentlich alleine verbringen sollte. Doch dann kamen die beiden früher vom Urlaub zurück, es gab einen grossen Salat zum Zmittag bei ihnen auf dem Balkon und ich habe ein Meringue als Geburtstagstorte gekriegt. Improvisiert war alles. Big heart.


Die meiste Zeit verbracht mit?


schlafen. Doofem Seriengedöns/Internet, bis der Kopf schmerzt. Und Arbeiten.

Die schönste Zeit verbracht mit?
Den Freunden. Den befreundeten Arbeitskollegen in der Hauptstadt.


Zum Ersten Mal

Soviele erste Male 2011... Die Eltern in der Wohnung zur Uebernachtung gehabt. Im Januar gewandert. Auf einem Kindle gelesen. Snowgeboardet. Einen Holländer geküsst. Gleitschirm geflogen.Waschmaschinen verglichen. Die Hauptverantwortung getragen. Prag besucht. Ausgiebig mit Klempnern telefoniert. Vormittags ins Kino. Ein E-Book gekauft. Den Ausruck "exploding ovaries" gelesen. Keinen Urlaub im Sommer. Die gefühlten Familienverhältnisse verkompliziert.
Seit langem wieder
Im Auto gekotzt. Gewandert- im Schnee. Namenloses Geknutsche.Musikstunden genommen. In Rage geheult. Gewählt. Die Nacht durchgemacht. Rote Strumpfhosen getragen.Hemmungslos zu Hause gesungen. Verantwortung für Blumen übernommen. Schlafschwierigkeiten. Im Sommer weder am See noch am Meer gewesen. Im Winter auch nicht, fällt mir grad ein.  Einen Führerschein gemacht.

16.12.11

Blogwichtelei 2011

Chère Mademoiselle Différentielle,

voici votre cadeau... En découvrant votre blog, j'ai été totalement ravie de faire connaissance d'une Francophile, poête du palais en plus... Moi-même adepte de la bonne cuisine, je vous offre une recette des plus simples. Elle réunit santé, amour et dévouement... Bref, tout ce qu'un grand-père Bourguignon peut donner à sa petite fille.

"Potage aux légumes de pépé

2kg de pommes de terre
2 poireaux
1 carotte
1 oignon
2 navets

pour le goût: feuilles de célerie séchées
au choix quelques feuilles le laitue ou d'oseille

Lavez, épeluchez et coupez (les légumes) en morceaux, couvrez d'eau dans une casserolle et faites cuire. Après la cuisson, réduisez les légumes en purée, puis passez-les. Salez. À servir avec des croûtons et de la crème fraîche."

Tant cette recette paraisse simple, tant faut-il faire attention aux détails. C'est bien un Bourguignon qui l'a écrite et amélliorée. Ne choisissez que les navets les plus tendres, n'utilizes surtout pas les tiges du sélerie, ni le célerie-rave. Le passage est obligatoire pour enlever les fils des poireaux. Figurez-vous, avec une recette tellement simple, il vous arrive quand même de passer une heure devant la passoire...
Quelle pédanterie! Et pourtant, c'est exactement ca, mon vieux pépé, ce gendarme plein de forte volonté.

Cette recette, c'est un passé heureux, quand, en France, les grands-parents nous servaient encore des menus à 5 plats, la soupe toujours en premier. Notamment pour les jours de Noel, quand toute la famille était réunie pendant une semaine entière. Tout le monde à table! Chacun sa propre serviette, sous le menton quand nous étions petits, puis sur les genoux. Nous aimions tellement cette soupe, nous en avons emenés de pleins boceaux pour en manger en Allemagne...

Chère Mademoiselle Différentielle, je vous souhaite de bonnes fêtes, et bon appétit!

amicalement, votre Wichtel

3.12.11

Pouletschnetzletes à la Pseudo-Maghreb

E bitzeli stolz bin ich ja schon, dass es so geworden ist, wie ich mir vorgestellt habe. Darum muss ich das auch hier aufschreiben, was ich gestern nach der Arbeit locker-flockig zusammengekocht habe. Wobei meine Kenntnisse der nordafrikanischen Küche beschränkt sind und Kichererbsen für mein Glück genügen täten. Egal. Sojasauce und Senf sind garantiert nicht originalgetreu, wurden als Notsicherung ins Rezept eingebaut.

Pouletschnetzletes à la Pseudo-Maghreb


3 Personen


Poulet-oder Putengeschnetzeltes
Butter
Senf
Sojasauce
3 Zucchetti in nicht zu kleinen Scheiben
Zwiebel, gewürfelt
3 grosse Knoblauchzehen in Scheiben
1 Dose Kichererbsen
Cumin
Gewürznelken
Cayennepfeffer
Salz&Pfeffer

Gschnetzletes mit Senf einreiben und in Sojasauce tunken. Marinieren. Derweil Gemüse rüsten. Butter schmelzen, einen TL Cumin kurz darin rösten.
Zwiebeln kurz scharf anbraten, dann auch die Zucchetti dazu. Wenn diese so halb durch sind, Huhn dazu, braten. Kurz bevors durch ist nochmals mit Cumin würzen und die Knoblauchscheiben mitbraten, etwas Cayennepfeffer und normalen Pfeffer darüber, leicht salzen. Kichererbsen (abgetropft) dazu. Mit etwas Wasser ablöschen und 10 Minuten simmern lassen.
Dazu Couscous.

Un été brûlant


Le film m’a plu. C’est un excellent film pour un dimanche matin tranquille. Certes, ce n’est pas une histoire extraordinaire. Ou peut-être que si.
Le film pourrait jouer dans un roman de Sagan, avec les voitures, la richesse, la vie mondaine et ses révolutionnistes, si ce n’était pas pour des remarques sur la politique concrète qui tombent de nulle part, placées avec peu de délicatesse comme on le connaît de « l’aube ». Ce n’est pas un roman de Sagan, c’est du Garrel, tout de même. C’est du Garrel, donc, les plateaux sont intimes et atmosphériques. Ceci est mélangé avec deux actrices qui ont une présence énorme à l’écran. Le film est un vrai régal.

Fiche du film.

La guerre est déclarée


Les critiques en sont positives. La mienne ne l’est pas. Oui, j’ai pleuré (beaucoup). Oui j’ai ri (un peu). Hélas, cette histoire, a été très, très mal racontée. Et je ne parle pas seulement (mais quand même) du petit interlude musical à la Honoré/Beaupain. (Oui, je sais que d’autres cinématographes utilisent ce moyen stylistique également, mais disons que dans les derniers ans c’est certainement ce duo –là qui le définit). Et si on parle déjà musique, je suis désolée de vous dire que si ça avait été à moi de choisir la musique de film, les morceaux auraient été les mêmes dans beaucoup de cas. Ce que je ne considère pas comme quelque chose de bien. Mais d’un point de vue global, ma critique principal porte toujours sur le récit maladroit.

Fiche du film.

Paris - Reconciliation et déconstruction

Paris, ce n’est qu’une ville française comme une autre. La première fois que je l’ai visitée, j’avais 16 ans. J’avais été enchantée par la ville, par la mode, par les couleurs et les odeurs (oui ben pour la dernière chose, enfin bref, ce n’est pas comme si les ados étaient pas un peu space) et aussi par le béret acheté pour l’occasion. Je l’ai toujours, celui-là, et il est toujours beau. Pour le reste, j’ai tendance de le mettre au compte des hormones. Un retour à Paris a dû attendre l’an 2008. Une deuxième fois à la capitale, mes souvenirs et impressions ont été déçus. Depuis, j’y retourne tous les ans, les albums photos en témoignent. Et finalement je peux accepter cette ville. Car, comme je l’ai déjà écrit au début : Paris n’est qu’une ville comme une autre.
Et contrairement à ce que j’ai écrit en 2008, aujourd’hui je peux constater sans émotions, sans déceptions que Paris n’est pas ce qu’on nous fait croire.
Paris n’est pas romantique et ce n’est pas la ville de l’amour. Paris n’est pas un tableau de Van Gogh et les bistrots y sont pas plus pittoresques qu’à La Rochelle ou Bourg-en-Bresse. Paris n’est pas magique. Paris ne correspond pas aux mythes qui lui sont accordé. Paris n’est pas la ville de « Midnight in Paris » - mais le consensus général n’arrête pas de toujours et encore raconter justement ça.
Et si mes quelques lecteurs français inexistants (et même si j’en avais, ils auraient déjà arrêté la lecture de ce billet maladroit), si eux me disent qu’alors, cette fausse réputation de la capitale n’est qu’un problème des étrangers étant de visite pour seulement quelques semaines de suite, durée insuffisante pour déconstruire les stéréotypes perpétuellement soufflés dans l’oreille, je leur réponds : Non. Vous souffrez du même problème, vous aussi, vous accordez de faux espoirs et images à cette ville. Plus subtilement, certes. Mais alors, mais alors. Pourquoi n’a –t-on pas fait des films s’appelant « Lyon », « Marseille je t’aime », « Dans Lille » ? On aurait pu. Puisque, soyons honnête mes chers Français, Paris n’est pas le seul et unique centre d’innovation et de créativité, malgré tout, malgré le centralisme in extremis.
Tout ça pour vous dire : Paris, c’est une ville. On y paie cher pour les appartements de taille et d’état ridicules. Paris, c’est bruyant. Paris, c’est beau parfois. Paris peut même être romantique si on y va avec la bonne personne – mais avec elle, toute ville est romantique.
Paris, c’est rien de nouveau.
Ce n’est qu’une ville.